Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 17:24
 
Un clochard dit « l’Ami Pierrot 14-18 » est hanté par la guerre ! Il erre sous les ponts avec sa copine Lulu.

 
Tréval, un célèbre comédien, croise un soir par hasard le clodo. Fasciné par la folie visionnaire de l’individu, il entre dans son univers en se faisant passer pour le diable ! Le monde bascule...

Une fraternité inattendue les porte vers les portes de la gloire ! Le verbe est rude comme est rude l’abandon de l’Homme à l’Histoire… Pièce intemporelle: le rire fuse où le coeur saigne...

Bande annonce du spectacle:
cliquez sur la flèche blanche au milieu de l'image pour commencer la lecture


 

Par La Compagnie Font-Didion - Publié dans : Présentation de la pièce
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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 17:38
Les frangins de la fripe

Au Théâtre du Funambule Montmartre
les lundis, mardis et mercredis du 6 au 29 avril 2009
 à 20h
53 rue des Saules 75018 Paris
Métro: Lamarck-Caulaincourt

www.funambule-montmartre.com



Par La Compagnie Font-Didion - Publié dans : Théâtre du Funambule Montmartre
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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 17:55
L'Ami Pierrot 14-18: Johan Jolier
Lulu: Christophe Leray
Tréval dit Bélzébuth: Patrick Bourge

Par La Compagnie Font-Didion - Publié dans : Présentation de la pièce
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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 18:06



Tarifs:


tarif plein: 18 €
TR : 12 € ( *Chômeurs *Intermittents *Groupes *Habitants du 18ème *moins de 26 ans)
TR : 10 € ( *Etudiants)


Réservations :01.42.23.88.83 (théâtre le Funambule)

sites internet de billeterie spectacle (billetreduc,theatreonline,ticketac,etc)

OFFRE DE LANCEMENT SUR LES SITES INTERNET: 8 euros!!! profitez-en!



 


Par La Compagnie Font-Didion - Publié dans : Théâtre du Funambule Montmartre
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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 18:17

Cette pièce est une confrontation permanente entre le rêve et la réalité.


Devant scène se teint un homme élégant.

Le clochard « Pierrot dit 14-18 » s’éveille, défendant son territoire comme sa propre tranchée. Il agresse l’inconnu verbalement !


Son langage est si intense que « l’homme » Jacques Tréval, comédien lassé de sa vie futile, cherche, fasciné, le moyen de pénétrer dans l’univers fantastique du clochard ! Il simule le suicide  en se jetant dans la Seine dégueulasse et se fait passer pour « Belzébuth » venu de l’enfer pour corrompre l’irréductible Pierrot ! Tout à sa folie, le clodo l’identifie pour tel ! Persuadé de tenir « l’Hydre de guerre », il tente de l’abattre pour établir une paix éternellement durable !


Dimension du sublime à travers un quotidien dérisoire! La mort s’auréole de ses rêves de gloire patriotiques ! Seule la mémoire est invincible. Les forces divergentes soudent les deux hommes plus qu’elles ne les séparent. Les deux solitaires sont inconsciemment à la recherche d’une fraternité permise leur conférant une dimension d’homme et leur donnant une raison d’exister. Ils deviennent frères d’âme dans un monde dissolu où tout les sépare !



Le troisième personnage « Lulu » est un travesti désœuvré sans option aucune ! Seule une amitié d’instinct la lie à Pierrot. Médiatrice d’une solitude à l’autre, elle intègre l’embryon d’une humanité possible !



 Confrontation étrange de trois générations dont les mentalités divergent ! L’amour interdit transpire entre les lignes. Dénonciation de la haine borgne et de l’animalité des morts inutiles ! La foi des hommes en un idéal utopique ou véritable reste une force active qui génère le don de vie. Seul l’orgueil subsiste. Ce témoignage d’un martyr ou d'une innocence outragée, au présent comme au passé , reste d’une actualité brûlante.



Pendant tout le spectacle le décor est toujours identique.

Bord de Seine, un banc, quelques cageots, sacs en plastique, bouteilles vides, vieux journaux ! Univers et champ de bataille de Pierrot. Un caddie servant de refuge face à l’ennemi, sac à Pandore où dorment ses rêves : drapeau, vieux fusil. C’est sa mitraille…

Le déplacement du comédien est la conséquence de sa vie charnelle réfléchie par les sentiments qui l’animent.

 La mutation successive des personnages confronte la réalité avec les rêves de Pierrot, allant de la violence physique à une étreinte fraternelle imprévisible. La folie burlesque et visionnaire du poilu culbute le présent dans la dimension d’un champ de bataille où les hommes meurent abandonnés à l’Histoire !

Belzébuth, lui, est le porte drapeau de la lucidité acerbe, témoignage occulte sur l’horreur des carnages. Le rêve de gloire des guerriers ne finira-t-il qu’avec l’extinction de la race ?

Le verbe est rude comme est rude l’absurdité de la guerre et l’abandon de l’homme par l’homme.

Par La Compagnie Font-Didion - Publié dans : Présentation de la pièce
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